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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 23:43
Se réjouir de l'échec des autres représente pour beaucoup le plus grand des succès.
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 19:53

Pralognan la Vanoise, dimanche 22 février 2009


Sur le télésiège du « Génépi », ma moitié et moi profitons du paysage somptueux de la Vanoise avant de nous accorder une nouvelle descente des champs de neige. Deux hommes sont assis à côté de nous et, comme il se doit, équipés en conséquence en ce jour neigeux. Je crois reconnaître une voix familière. Je tourne la tête et le visuel me confirme l'impression sonore : nous sommes en compagnie de Sébastien Amiez. Vérification faite auprès de l'intéressé, nous partageons quelques minutes avec cet immense champion (vice champion olympique, vice champion du monde et vainqueur de la coupe du monde de slalom entre autres choses...). Je lui déclare ma profonde admiration, Sébastien m'ayant fait vivre un de mes plus intenses moments de téléspectateur lors de la seconde manche du slalom des jeux olympiques de Salt Lake City en 2002. Sébastien est vraiment sympa, abordable et disponible. A l'arrivée du télésiège, je le monopolise encore quelques instants pour lui présenter mes amis, dont « Alberto Tomba » qui se reconnaîtra.

Encore bravo et un immense merci à Sébastien Amiez.



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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 11:15

Chers amis blogueurs,

 

Cet espace mondialement célèbre qui s'honore de votre indéfectible soutien (9 785 247 aficionados d'après l'organisateur, 7 selon la préfecture) va se ressourcer vers les cimes enneigées. Ne pleurez pas, j'escompte bien continuer à pourrir vos tribulations sur la toile.

Je vous embrasse (surtout les filles).

Eric

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 09:25

" Les timides ont des audaces dont les autres êtres humains sont incapables. "

Erik Orsenna

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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 15:13

" Dans mon âme a fleuri le miracle des roses.
Pour le mettre à l'abri, tenons les portes closes.
Je défends mon bonheur, comme on fait des trésors,
Contre les regards durs et les bruits du dehors."

Renée Vivien

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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 09:33

"Pendant longtemps, je fus clouée au pilori,
Et des femmes, voyant que je souffrais, ont ri.

La place était publique et tous étaient venus,
Et les femmes jetaient des rires ingénus.

Ils se lançaient des fruits avec des chansons folles,
Et le vent m’apportait le bruit de leurs paroles.

Les insultes cinglaient, comme des fouets d’ortie.
Lorsqu’ils m’ont détachée enfin, je suis partie."

Renée Vivien

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16 février 2009 1 16 /02 /février /2009 15:22

Un gentleman offre des fleurs.
Un goujat s'offre une fleuriste.

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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 19:54



A 63 ans, Lionel Kasdan, alias l'arménien, est un flic à la retraite qui a conservé une activité soutenue. Il cherche à remplir son existence de veuf sans enfant à charge, notamment en s'impliquant dans le milieu associatif, comme par exemple à l'église Saint Jean-Baptiste, lieu de rencontre de la communauté arménienne de Paris. A l'approche des fêtes de Noël, Lionel Kasdan se trouve précisément dans les bureaux de l'administration de la paroisse lorsque le père Sarkis l'alerte : un cadavre vient d'être découvert à côté de l'orgue. Lorsqu'il arrive dans l'église, l'arménien entend encore résonner l'écho sourd d'un cri prisonnier des tuyaux de l'orgue, probablement le cri de la victime qui lui apparaît ainsi : « Le corps était coincé entre les tuyaux et le pupitre du clavier. Allongé sur le ventre, jambe droite repliée, mains crispées, comme s'il était en train de ramper. Une petite mare noire auréolait sa tête. »


En contemplant le défunt, le quidam aurait immédiatement conclu à une mort accidentelle : « A part la tâche de sang, aucun signe ici de violence. L'homme avait pu succomber à une crise cardiaque et se blesser dans sa chute. Kasdan mit un genou au sol. Le visage du mort était invisible, caché dans son bras replié. Non, un meurtre. Il le sentait au fond de ses tripes. » Il faut dire que Kasdan est un fin limier au flair incomparable, un flic qui a passé près de quarante ans dans la grande maison. L'arménien était un homme de terrain, ayant sévi dans les rangs de l'antigang, aux côtés du célèbre commissaire Broussard, mais aussi dans les équipes de « la crime ». Si il est officiellement à la retraite, Kasdan entretient sa forme physique chaque jour, au cas où. Kasdan se considère toujours comme un flic. Flic il a été, flic il restera. Pour preuve, lorsque le capitaine Eric Vernoux de la première DPJ débarque dans l'église et lui demande ce qu'il fait là, l'arménien répond sans hésiter « Lionel Kasdan, commandant à la brigade criminelle » alors même qu'il devine qu'il ne peut plus faire illusion : « Avec son treillis couleur sable, ses cheveux gris taillés en brosse, son chèche roulé autour du cou et ses 63 piges bien frappées, il ressemblait plus à un mercenaire oublié sur un sentier de caillasse, Tchad ou Yémen, qu'à un officier de police en service. »

Mais peu importe pour lui. Le meurtre a eu lieu dans sa paroisse et la victime, Wilhelm Goetz, un chilien d'origine allemande, dirigeait la chorale des enfants. Au capitaine Eric Vernoux qui suppose d'emblée qu'un chilien d'origine allemande est nécessairement un ancien nazi, le prêtre et l'arménien répondent de concert qu'il fait fausse route, que le maître de la chorale était au contraire un exilé qui « avait subi l'oppression du régime de Pinochet. » Wilhelm Goetz était a priori un homme sans problème, effacé, sans ennemi, un homme qui se consacrait pleinement à sa passion pour la musique, et plus particulièrement pour les chorales d'enfants qu'il dirigeait dans différentes paroisses de la capitale.

Seulement voilà, Wilhelm Goetz a bel et bien été assassiné, comme le confirment les premières constations du légiste de l'institut médico-légal : « Ton mec s'est fait refroidir. Aucun doute là-dessus. Mais pour piger comment ça s'est passé, il faut que j'entre dans le vif du sujet, si je puis dire. » En effet, si le meurtre ne fait aucun doute, la méthode employée demeure un mystère, tout comme cette trace, « l'amorce d'une chaussure... parmi les éclaboussures de sang. »

-         « Le meurtrier ? demande Kasdan »

-         « Un témoin plutôt, répond son confrère. C'est du 36. Soit ton tueur est un nain, soit, c'est ce que je pense, c'est un des mômes de la chorale. Et il a tout vu. »

Par chance, les enfants sont encore là, en train de jouer au foot dans la cour. Kasdan décide donc de les interroger individuellement pour essayer de savoir qui a vu quoi.

Ainsi s'engage l'enquête officieuse de l'ancien flic qui, sans aucune légitimité, se met en tête de résoudre cette enquête qui se déroule sur son territoire, celui de la paroisse arménienne. Kasdan va plonger sans réfléchir aux conséquences, endosser à nouveau le costume de flic qu'il n'a jamais totalement quitté. Kasdan veut de l'action ? Il va être servi bien au-delà de ses espérances. Sans le savoir, il vient de mettre le doigt dans un engrenage d'une terrible machination mêlant politique, trafics en tous genres et raison d'état. Une machination au sein de laquelle Lionel Kasdan pressent que les enfants vont tenir un rôle central, mais un rôle qui n'est pas forcément celui qu'on aurait pu imaginer a priori. Malheureusement si, comme moi, vous avez parcouru la quatrième de couverture avant d'ouvrir le livre vous découvrirez en majuscules rouges que  « Ce sont des enfants. Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits. Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille. Mais leur pureté est celle du mal. » Il est bien dommage que Jean-Christophe Grangé nous dévoile une des clés de l'énigme avant même le début de l'histoire.

Avec « Miserere », Jean-Christophe Grangé respecte tous les canons du genre, mêlant plutôt habilement les faits historiques avec la plus pure invention. L'écriture est directe, sans artifice, émaillée de nombreuses phrases pronominales pour donner du rythme au récit. L'histoire elle-même est quasiment structurée comme le scénario du film qu'elle pourrait bien devenir un jour avec pas moins de 83 chapitres en quelques 500 pages. Et même si la fin est à mon goût un peu trop prévisible et consensuelle, vous passerez d'agréables moments de lecture avec ce roman.
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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 11:11

Ce samedi 14 février (jour du bouquet de fleurs annuel pour 95% des hommes à qui il faut une fête commerciale pour qu'ils daignent penser à leur femme) je vous assommerai sur les ondes d'IDFM à partir de 17 heures avec quelques chroniques de lecture et une pause musicale en forme de clin d'œil pour une amie musicienne.

A demain donc.
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 09:21

Un bon chrétien passe sa vie à préparer sa mort.

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