Que le monde serait beau
Et la vie agréable
Si chacun d’entre nous
S’en sentait responsable,
Responsable de ses actes
Et de ses décisions
Puis de leurs conséquences
Immédiates ou futures.
Prenons soin du voisin
Avec toute l’attention
Que l’on s’accorderait
Pour son propre bien-être.
Cultivons l’humanisme
Et nos cœurs fleuriront.
Samedi 18 mai 2013
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/2013 12:38
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L’histoire :
Lorsque Pierre Engström apprend par son frère cadet le décès accidentel de leurs
parents, il ne manifeste aucune émotion. Pire, il semble presque soulagé…
Dans le même temps, Pierre est confronté à une situation professionnelle préoccupante au sein de l’importante PME
de produits de beauté et d’hygiène où il travaille. Là-bas, son intégrité et son honneur sont mis en cause par une lutte de pouvoir sans merci entre le père, fondateur de l’entreprise, et son
fils qui lui a succédé.
Pendant ces quelques jours entre l’annonce du décès de ses parents et leurs obsèques, Pierre va devoir poser les
bases de son avenir, alors même que remontent à la surface ses vieux démons, ceux d’un homme à l’enfance singulière…
Comment pourra-t-il gérer cette double épreuve ? Sera-t-il enfin capable de tirer un trait sur un passé qui a
forgé l’homme et le père qu’il est devenu ?
Question : Seriez-vous intéressé(e) par cette histoire ? Si
oui cliquez sur C, si non cliquez sur D (pour les utilisateurs de FB). NB : le projet de courverture est visible sur le blog
Par avance merci de votre aimable participation.
Dimanche 12 mai 2013
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En choisissant ma tombe
J’ai convoqué la mort
Elle est venue en trombe
En hurlant « mi amor ».
J’aurais bien voulu vivre
Quelques années encore
Que mon esprit s’enivre
Dans la chute de mon corps.
A vouloir prévenir
Les méfaits du trépas
Je n’ai pu retenir
Le dernier de mes pas.
Sur ma pierre s’esclaffe
Cette stupide
épitaphe.
Vendredi 10 mai 2013
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/2013 12:07
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Poignarder les nuages
De ma lame acérée
Faire jaillir toutes leurs larmes
En longs geysers d’argent.
Égorger le soleil
Par le fil de mon sabre
Éclabousser l’azur
D’une pluie aveuglante.
Caresser l’océan
De ma paume assassine
L’inconscient collectif
Ne s’abreuve que de sang.
Mercredi 8 mai 2013
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/2013 18:59
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Un jour prochain je serai mort
Mon cœur de battre aura cessé
Les larmes acides auront séché
La vie expulsée sans remord.
Un jour prochain vous m’oublierez
Me bannirez de vos mémoires
Aucune image dans vos tiroirs
Le feu aura tout purifié.
Cette perspective me terrorise
Ma vie n’aura servi à rien
J’ai tant craché sur les églises
Que mon enfer sera païen.
Je sens mes paupières se fermer
Un rêve noir pour m’inhumer.
Dimanche 5 mai 2013
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/2013 10:44
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Nos sociétés partout affichent
Pléthore de valeurs fondatrices
Brandies comme autant d’étendards
Qui sont foulés à chaque pas.
Au règne du chacun pour soi
L’humanité a disparu
La liberté s’est envolée
Dans le maelström d’un vent sournois.
L’égalité est celle des gueux
Au frontispice de ces palais
Où les magnats s’amusent de nous
En nous leurrant comme des niguauds.
Nous cultivons nous-mêmes l’opium
Dont la fumée emporte nos âmes.
Jeudi 2 mai 2013
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/2013 23:34
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Tu t’épanches sur ma peau
Tes sanglots saccadés
Font chavirer mon cœur.
Une brume de tristesse
Où l’azur s’est fondu
Porte un voile sur tes yeux.
Ta nuque est si gracile
Qu’elle se pose sur mon torse
Comme une plume d’oiseau.
Ton souffle est un murmure
Fredonnant des caresses
Sur les flots du désir.
Je sens vibrer en toi
Les émois de l’envie
Qui me font frissonner.
Dimanche 28 avril 2013
7
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/2013 22:21
0
Sur les pentes brunies
Le soleil se prélasse
En toute impunité.
Il étend son empreinte
D’une vague brûlante
À l’écume mortifère.
Qu’importe qu’il nous ronge
Comme le plus vil acide
Forgerait des essarts.
Quand il sera parti
Nous nous prosternerons
En clamant sa grandeur.
Samedi 27 avril 2013
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/2013 17:56
1
S’il n’était le fil rouge
Pour me montrer la voie
S’il n’était le respect
Pour ceux qui me surpassent
S’il n’était cet ego
Qui me sert de moteur
S’il n’était cette rage
Qui me brûle tout entier
S’il n’était le maelström
Qui m’essore corps et âme
S’il n’était mon cœur las
Qui bat par habitude
S’il n’était notre amour
Qui fait de moi un homme
Et tes yeux qui s’écrient
Reste encore avec moi
Alors j’aurais cessé
D'espérer voir demain.
Dimanche 21 avril 2013
7
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/2013 22:33
0
Par ta bouche tu sculptais
L’empreinte des mots éteints
Emportés en silence
Sur les ailes de Pégase.
Les humains t’ignoraient
Croyant que l’à-propos
Et même l’intelligence
Sans les sons n’existaient.
Comme ils étaient bien sourds
Et totalement aveugles
Bardés de certitudes
Sans même y réfléchir.
Sinon ils auraient vu
Dans ton regard limpide
La flamme qui révélait
Les contours de leurs peurs.
Qu’auraient-ils bien pu dire
Sans recevoir l’écho
Des propos sentencieux
Qu’ils lançaient à dessein ?
Leurs paroles infécondes
Balayées par Éole.
Samedi 20 avril 2013
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/Avr
/2013 10:18
0
Ma chambre est à Paris
Celle qui tutoie le ciel
La tête au firmament
Et les yeux hauts perchés.
Quand ma lucarne luit
Au sommet de la ville
Je plonge dans l’océan
Aux étoiles scintillantes.
J’admire leurs fins ballets
Dessinant au zénith
Des portées lumineuses
Où je valse la nuit.
Et je sais que mes rêves
Brilleront à jamais.
Lundi 15 avril 2013
1
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/2013 23:07
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Ma chambre est à Paris
Celle qui tutoie le ciel
La tête au firmament
Et le cœur éthéré.
Quand ma lucarne luit
Au sommet de la ville
Je plonge dans l’océan
Aux ilets scintillant.
J’admire leurs fins ballets
Tissant dans l’éphémère
De longs rets galactiques
Où je danse la nuit.
Sur la houle stellaire
Je revis,
insolent.
Samedi 13 avril 2013
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/2013 23:31
0
J’ai fait comme si
J’allais t’aimer
Comme tu m’aimais :
Infiniment.
J’ai susurré
À tes oreilles
Les mots d’un cœur
Qui sonnait creux.
Et j’ai juré
Tel un voleur
Que je serais
Toujours à toi.
Mais j’ai menti
Sans me soucier
Des conséquences
De l’imposture.
J’ai ignoré
Que dans tes yeux
Brillait la flamme
Qui m’éclairait.
Je suis parti
Et j’ai perdu
Ce que j’avais
De plus précieux.
Le monde est noir
À l’infini ;
Je mourrai seul
Bien fait pour moi !
Mercredi 10 avril 2013
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10
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/2013 22:25
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J’ai rêvé d’une vie
Qui ne serait pas rêve
Quelle que soit la saveur
De la réalité.
J’ai vécu tant de songes
Qui n’étaient que douceur
Mais qui s’évanouissaient
Lorsque j’ouvrais les yeux.
L’illusion est amère
Pour celui qui y voit
La réalisation
De ses secrets désirs
Alors que l’existence
Dans ses imperfections
Est comme un umami
Chaque jour révélé.
Dimanche 7 avril 2013
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/Avr
/2013 08:09
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J’ausculte ma mémoire
Souvenirs effacés
Les reflets du miroir
Ignorent tout du passé.
Les fautes que j’ai commises
Révèlent ma vacuité
Toutes les parties remises
Mes espoirs avortés.
Il n’est d’autre comptable
Pour la note à payer
Je suis seul et coupable
Des forfaits à expier.
Mes erreurs en attestent
Un falot sans conteste.
Samedi 30 mars 2013
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/2013 11:11
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