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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 18:25

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

C’est à 19 heures GMT (20 heures à Paris) que sortira simultanément dans 132 pays le nouveau roman de l’auteur de best-seller Eric Van Hamme « Cet amour que vous ne m’avez pas donné » (éditions Assyelle).

L’éditeur a réalisé un premier tirage de quelques 30 millions d’exemplaires qui pourrait être épuisé en quelques jours à peine. En effet, à l’heure où nous publions ces lignes, nos correspondants sur les cinq continents font état de scènes d’émeutes devant l’ensemble des enseignes (plus de 27 000) où le livre sera disponible dans moins d’une demi-heure maintenant.

Concomitamment, l’auteur donnera une représentation exceptionnelle au stade de France, où il présentera son ouvrage et lira en direct le premier chapitre. 80 000 fans déchaînés s’entassent dans l’enceinte du stade depuis plusieurs heures, les places au marché noir atteignant le montant ahurissant de 1200 euros !

Une dédicace historique s’ensuivra où l’auteur, en présence des juges du Guinness Book des records, devrait pulvériser sa précédente marque : 3 312 dédicaces en 24 heures. Off record on parle d’un objectif de 5 000 unités soit environ 1 dédicace toutes les 17 secondes.

 

Benjamin Laplume

 

P-S : il semblerait que l’auteur soit dans un délire onirique, comme quoi les banques n’ont pas le monopole du genre

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 15:13

Comme la plupart des gens, j’imagine, lorsque je découvre un livre je regarde d’abord la couverture. Je m’arrête sur le titre qui provoque chez moi, ou pas, un certain nombre d’émotions plus ou moins dicibles. Puis vient ensuite l’illustration ou la photographie devant concourir à renforcer les évocations portées par le verbe.

De ce point de vue, le livre d’Antoine de Bujadoux est, d’emblée, véritablement accrocheur. « Tard à la Mouffe et autres nouvelles ». Pour un francilien qui a traîné ses guêtres sur les bancs de l’université, la rue Mouffetard est un passage obligé, un lieu de rassemblement évident où les nourritures terrestres et spirituelles se conjuguent dans un flot souvent tumultueux. Une des plus célèbres descriptions de la rue nous a été donnée par Georges Duhamel qui, dans « Confessions de minuit » la dépeignait ainsi : « Comme une veine de nourriture coulant au plus gras de la cité, la rue Mouffetard descend du nord au sud, à travers une région hirsute, congestionnée, tumultueuse. » Il y a effectivement de cela. Mais la photographie de couverture de la rue Mouffetard est ici tout autre : un cliché de nuit, en noir et blanc, où seule l’ombre d’un passant presque fantomatique se glisse dans l’étroit goulet. Ça y est, non tenons le titre Une très belle photographie due au talent de Jehan de Bujadoux, le frère d’Antoine, qui peaufine son art à l’école Louis Lumière.

Mais qui est donc Antoine de Bujadoux ? La quatrième de couverture nous révèle qu’il est « étudiant en école de commerce », l’une des plus renommée en fait, l’EDHEC business school.

En tournant les premières pages du livre, je m’arrête sur la dédicace « À ma mère » dont la concision vaut tous les discours sur la puissance du lien devant exister entre ces deux-là. Sa mère, c’est Ghislaine, une insatiable papivore, une liseuse au long cours. Il y a certainement un atavisme familial pour les nourritures spirituelles, les disciplines artistiques, celles qui nous ramènent rue Mouffetard, et qui nous y colle définitivement lorsque l’on sait qu’Yves, le père de famille, est un éminent compositeur de musique.   

Voilà, une partie du décor de l’univers de Bujadoux est planté.

La rue Mouffetard, nous la retrouvons dès la première des sept nouvelles du recueil, avec le personnage de Félix qui, presque « naturellement », y tient un restaurant. Lorsque les derniers clients ont quitté son établissement, Félix ne veut pas rentrer directement chez lui. Il a besoin de s’accorder une parenthèse de détente, rien que pour lui, pour souffler un peu. Cette parenthèse va s’ouvrir dans un bar où, sans y avoir vraiment réfléchi, il boit quelques verres avant de se retrouver bientôt embarqué dans une improbable partie de poker. D’emblée, nous percevons ce qui fait la signature d’Antoine de Bujadoux, la capacité à accaparer le lecteur, à l’emmener d’une phrase à l’autre, à le pousser à tourner une page, puis l’autre afin de découvrir la suite, ce qui vient après… Encore faut-il trouver une chute qui ne soit pas nécessairement celle que le lecteur attend, celle qu’il anticipe, celle qui s’imposerait presque comme une évidence. Non, la chute, c’est celle qu’Antoine a ourdie dans son esprit fertile.

Après Félix, voici Léonard, qui survit dans le présent après avoir vécu une grande histoire d’amour dans le passé avec Eléa, celle qu’il n’a jamais oubliée. Jusqu’au jour où… Là encore, Antoine de Bujadoux nous conduit vers une issue originale, porté par une écriture sans fioriture, sans effet de manche superflu. Un style qui colle parfaitement avec le genre de la nouvelle.

Les histoires s’enchaînent, « Le Matador », puis « L’amant du Luxembourg » une de mes préférées.

Antoine de Bujadoux, sans coup férir, aligne ses histoires tout aussi simples que singulières, les histoires de femmes et d’hommes d’aujourd’hui, porteuses de promesses et d’espoirs, de bonheurs ou de malheurs, petits ou grands. Un condensé de l’existence.

Chaque chose est à sa place. C’est à cela que l’on reconnaît celui qui a du talent. Alors, s’il a fallu en passer par l’autoédition pour faire entendre sa voix, il y a fort à espérer que des éditeurs permettront à Antoine de Bujadoux de continuer son aventure littéraire avec la même verve, le même brio. De quoi faire un peu plus, s’il en était besoin, la fierté de sa maman.

Bravo Antoine.

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 14:00

Retour sur les ondes, histoire d'achever définitivement ce week-end de printemps aux effluves automnaux, de pourrir inexorablement l'ambiance.

Demain, le 8+1 = 9 mai, je serai sur les ondes d'IDFM (98 fm) pour chroniquer le premier ouvrage d'Antoine de Bujadoux "Tard à la Mouffe".

Vers 16h05, vous pourrez également écouter mon papier sur la toile.

http://idfm98.free.fr/

Alors, heureux ?

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 13:42

À bien considérer les choses, il n’y a pas besoin d’une occasion particulière pour faire savoir que vous existez, que vous êtes une personne singulière, jouissant d’un libre arbitre, qui assume ce qu’elle est, sa différence et ses choix.

Vous êtes persuadé, à juste titre, que vous n’êtes pas obligé d’emprunter les voies d’autoroutes pour avancer dans votre vie. Vous détestez les péages fixes, les sorties balisées, les arrêts planifiés sur les aires de « repos » parce qu’on a décidé, à votre place, qu’il était temps que vous fassiez une « pause ».

Vous préférez les chemins de traverse, ceux qui vous laissent libre d’aller où bon vous semble, d’accélérer ou de musarder, de profiter pleinement de ce que la vie vous offre, de garder la main dans la conduite de votre existence.

Je suis comme vous. Je me bats chaque jour pour conserver mon indépendance, faire entendre ma petite voix d’auteur, mon regard sur les hommes, leurs rêves, leurs peines, leurs espérances. Mais pour cela, il me faut un petit coup de pouce pour continuer à faire vivre les femmes et les hommes qui surgissent dans mon imaginaire, ces personnages qui ne sont ni vous, ni moi, mais tellement nous ! J’ai besoin votre soutien. Sans vous, sans lecteurs, l’auteur meurt, inéluctablement.

Peut-être attraperez-vous la main qui vous sollicite. Un petit clic pour réserver un roman que j’ai voulu entier, poignant mais jamais gnangnan.

Et si vous ne cliquiez pas, je serais mal placé pour dire quoi que ce soit. Vous êtes libre et, en cela, totalement respectable. Ne changez rien, décidez par vous-même, pour vous-même.

Du fond du cœur, MERCI !

http://assyelle.com/Page_Cet_amour.htm

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 10:36

Vous n'avez rien de particulier à faire aujourd'hui ?

Vous vous dites que le 1er mai est fait pour cela, pour manifester votre opposition, ou simplement crier que vous existez, faire savoir que vous êtes « autre », une personne unique, dotée d’un libre arbitre, assumant sa différence et ses choix.

Vous qui pensez que tout n'est pas joué d'avance, qu'il existe des voies distinctes des autoroutes de l’existence, avec leurs péages, leurs sorties parfaitement balisées, leurs aires de « repos » savamment disséminées sur le parcours de la vie.

Vous qui êtes libre d’aller où bon vous semble, d’accélérer ou de musarder, vous qui voulez tenir la plume servant à écrire l’histoire de votre vie, alors peut-être serez-vous tenté de cliquer sur ce lien, et me permettre ainsi de continuer à faire entendre ma voix d’auteur, loin des histoires formatées, policées ou marketées du « Top 50 », vous savez, celles qui faut « absolument » lire pour vous joindre aux grands débats littéraires de notre temps.

Et, si vous ne cliquez pas, si vous ne voulez pas entretenir cette petite flamme, personne ne pourrait vous en vouloir, en tout cas, certainement pas moi. Vous êtes libre et je vous apprécie tel que vous êtes.

MERCI

 

http://assyelle.com/Page_Cet_amour.htm

 

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 07:21

Si, si Sisi scie ici au Sancy six cent six châssis sans souci sans scie, Sisi scie aussi ici au Sancy six châssis sans souci sans scie. Si, si.

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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 11:06

Nous passons notre vie

À porter des bagages

Et trainer des fardeaux

Qui entravent nos pas.

Nous maudissons sans cesse

Ces poids qui nous encombrent

L’embarras du passé

Ecrasant nos épaules.

Mais ces poids sont la terre

D’où jailliront les plumes

Faisant planer nos âmes

Sous les voûtes spectrales

Où nous pourrons narguer

Les hôtesses de la mort.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 17:52

Couverture

Certaines choses prennent plus de temps que d'autres. Enfin, l'essentiel est d'arriver là où on souhaitait aller.

Ce roman va pouvoir enfin rencontrer son public qui, je l'espère, sera aussi nombreux qu'enthousiaste (c'est comme pour les banques, on a le droit de rêver non ?).


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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:40

Je ne lâche jamais rien. La preuve : les morpions m’appellent la sangsue. 

 

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 09:39

Les tourments innombrables 

Ternissant ton visage

Tel un lent piège de sable

Enfouissent ton maquillage

 

Dans le creux d’un mouchoir

Evasé comme un puit

Seuls le gris et le noir

Se répandent aujourd’hui

 

Il faudrait cependant

Eclairer ta figure

L’optimisme transcendant

 

Les plus sombres augures.

C’est alors seulement

Que tu vivras vraiment.

 

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