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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 10:20

Le ballet indécis des nuages

Sur la toile infinie bleu marine

Esquisse en nous des paysages

Qui nous ravissent ou nous chagrinent.

 

Sur l'azur sans relâche ils dessinent

Des arabesques et des images

Miroirs perchés où se devinent

Les noirs tourments de nos visages.

 

C'est pourtant là que s'illuminent

Des candélabres tels des mirages

Espoirs fugaces qui nous raniment

 

Nous emportant vers d'autres plages.

Le ciel alors redevient lisse

Notre existence un pur délice.

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Published by Eric Van Hamme
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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 14:54

Mes romans sont des océans de fiction d'où émergent les récifs de ma vie.

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 18:45

Tant de trésors furent mal acquis

Par des voleurs aux mains sanglantes

Des imposteurs ayant requis

Le droit de semer l'épouvante.

 

Leurs bras tendus en étendards

Et des cris rauques pour tout salut

Des sombres brutes et des soulards

L'ignominie pour absolu.

 

Suprématie d'un homme aryen

Supposé dominer le monde

Une ineptie ne valant rien

 

Juste une stupidité immonde.

La lumière de nos candélabres

Éclaire tous leurs desseins macabres.

 

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 07:51

J’ai choisi d’être heureux

De croquer dans la vie

Être un homme valeureux

Pour toujours assouvi.

 

J’ai choisi le bonheur

La passion, les envies

De me muer enflâneur

Contemplant à l’envi.

 

J’ai choisi le plaisir

L’hédonisme à tout prix

Céder à mes désirs

 

Libérer mon esprit.

J’ai choisi d’abeausir

L’insondable mépris.

 

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 05:58

 

Eh, oui, comme évoqué lors de notre précédent communiqué de presse, le premier tirage du nouveau roman d’Eric Van Hamme « Cet amour que vous ne m’avez pas donné » s’est littéralement arraché. Que reste-t-il à la minute même où j’écris ces lignes ? Quel décompte du nombre d’ouvrages ?

30 000 000 

  3 000 000

     300 000

       30 000

        3 000

          300 (fond de cuve)

          250     ;-(

          249     ;-((

          248     ;-{

          247     ;-{{

         246      ;-<<

Aï ! Sur nos télescripteurs la nouvelle tombe comme un couperet ! Crise mondiale du papier sans précédent. Les  impressions de livres sont suspendues à l’échelle de la planète, toute fabrication étant reportée sine die.

Il n’y en aura pas pour tout le monde, ça c’est (presque) certain.

Pour en profiter tant qu’il est encore temps, voici the place to be :

 

http://www.editions-assyelle.com/Page_Cet_amour.htm

 

Benjamin Laplume

 

P-S : le temps que vous lisiez ces lignes, j’aurai rempli mon panier sur Amazon… 

 

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 20:05

Les étoiles sont avides

Du désir de nos âmes

Et leurs sillons arides

Sèment la peur et nos drames.

 

Leurs chevauchées spatiales

Exorcisent le passé

Dans un ballet nuptial

Aux plaisirs surpassés.

 

Elles crépitent sous nos  yeux

Tel un acier brûlant

Artifices insidieux

 

Aux désirs chancelants.

C’est dans l’or que crépitent

Nos écarts de conduite.

 

 

 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 18:25

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

C’est à 19 heures GMT (20 heures à Paris) que sortira simultanément dans 132 pays le nouveau roman de l’auteur de best-seller Eric Van Hamme « Cet amour que vous ne m’avez pas donné » (éditions Assyelle).

L’éditeur a réalisé un premier tirage de quelques 30 millions d’exemplaires qui pourrait être épuisé en quelques jours à peine. En effet, à l’heure où nous publions ces lignes, nos correspondants sur les cinq continents font état de scènes d’émeutes devant l’ensemble des enseignes (plus de 27 000) où le livre sera disponible dans moins d’une demi-heure maintenant.

Concomitamment, l’auteur donnera une représentation exceptionnelle au stade de France, où il présentera son ouvrage et lira en direct le premier chapitre. 80 000 fans déchaînés s’entassent dans l’enceinte du stade depuis plusieurs heures, les places au marché noir atteignant le montant ahurissant de 1200 euros !

Une dédicace historique s’ensuivra où l’auteur, en présence des juges du Guinness Book des records, devrait pulvériser sa précédente marque : 3 312 dédicaces en 24 heures. Off record on parle d’un objectif de 5 000 unités soit environ 1 dédicace toutes les 17 secondes.

 

Benjamin Laplume

 

P-S : il semblerait que l’auteur soit dans un délire onirique, comme quoi les banques n’ont pas le monopole du genre

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 15:13

Comme la plupart des gens, j’imagine, lorsque je découvre un livre je regarde d’abord la couverture. Je m’arrête sur le titre qui provoque chez moi, ou pas, un certain nombre d’émotions plus ou moins dicibles. Puis vient ensuite l’illustration ou la photographie devant concourir à renforcer les évocations portées par le verbe.

De ce point de vue, le livre d’Antoine de Bujadoux est, d’emblée, véritablement accrocheur. « Tard à la Mouffe et autres nouvelles ». Pour un francilien qui a traîné ses guêtres sur les bancs de l’université, la rue Mouffetard est un passage obligé, un lieu de rassemblement évident où les nourritures terrestres et spirituelles se conjuguent dans un flot souvent tumultueux. Une des plus célèbres descriptions de la rue nous a été donnée par Georges Duhamel qui, dans « Confessions de minuit » la dépeignait ainsi : « Comme une veine de nourriture coulant au plus gras de la cité, la rue Mouffetard descend du nord au sud, à travers une région hirsute, congestionnée, tumultueuse. » Il y a effectivement de cela. Mais la photographie de couverture de la rue Mouffetard est ici tout autre : un cliché de nuit, en noir et blanc, où seule l’ombre d’un passant presque fantomatique se glisse dans l’étroit goulet. Ça y est, non tenons le titre Une très belle photographie due au talent de Jehan de Bujadoux, le frère d’Antoine, qui peaufine son art à l’école Louis Lumière.

Mais qui est donc Antoine de Bujadoux ? La quatrième de couverture nous révèle qu’il est « étudiant en école de commerce », l’une des plus renommée en fait, l’EDHEC business school.

En tournant les premières pages du livre, je m’arrête sur la dédicace « À ma mère » dont la concision vaut tous les discours sur la puissance du lien devant exister entre ces deux-là. Sa mère, c’est Ghislaine, une insatiable papivore, une liseuse au long cours. Il y a certainement un atavisme familial pour les nourritures spirituelles, les disciplines artistiques, celles qui nous ramènent rue Mouffetard, et qui nous y colle définitivement lorsque l’on sait qu’Yves, le père de famille, est un éminent compositeur de musique.   

Voilà, une partie du décor de l’univers de Bujadoux est planté.

La rue Mouffetard, nous la retrouvons dès la première des sept nouvelles du recueil, avec le personnage de Félix qui, presque « naturellement », y tient un restaurant. Lorsque les derniers clients ont quitté son établissement, Félix ne veut pas rentrer directement chez lui. Il a besoin de s’accorder une parenthèse de détente, rien que pour lui, pour souffler un peu. Cette parenthèse va s’ouvrir dans un bar où, sans y avoir vraiment réfléchi, il boit quelques verres avant de se retrouver bientôt embarqué dans une improbable partie de poker. D’emblée, nous percevons ce qui fait la signature d’Antoine de Bujadoux, la capacité à accaparer le lecteur, à l’emmener d’une phrase à l’autre, à le pousser à tourner une page, puis l’autre afin de découvrir la suite, ce qui vient après… Encore faut-il trouver une chute qui ne soit pas nécessairement celle que le lecteur attend, celle qu’il anticipe, celle qui s’imposerait presque comme une évidence. Non, la chute, c’est celle qu’Antoine a ourdie dans son esprit fertile.

Après Félix, voici Léonard, qui survit dans le présent après avoir vécu une grande histoire d’amour dans le passé avec Eléa, celle qu’il n’a jamais oubliée. Jusqu’au jour où… Là encore, Antoine de Bujadoux nous conduit vers une issue originale, porté par une écriture sans fioriture, sans effet de manche superflu. Un style qui colle parfaitement avec le genre de la nouvelle.

Les histoires s’enchaînent, « Le Matador », puis « L’amant du Luxembourg » une de mes préférées.

Antoine de Bujadoux, sans coup férir, aligne ses histoires tout aussi simples que singulières, les histoires de femmes et d’hommes d’aujourd’hui, porteuses de promesses et d’espoirs, de bonheurs ou de malheurs, petits ou grands. Un condensé de l’existence.

Chaque chose est à sa place. C’est à cela que l’on reconnaît celui qui a du talent. Alors, s’il a fallu en passer par l’autoédition pour faire entendre sa voix, il y a fort à espérer que des éditeurs permettront à Antoine de Bujadoux de continuer son aventure littéraire avec la même verve, le même brio. De quoi faire un peu plus, s’il en était besoin, la fierté de sa maman.

Bravo Antoine.

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 14:00

Retour sur les ondes, histoire d'achever définitivement ce week-end de printemps aux effluves automnaux, de pourrir inexorablement l'ambiance.

Demain, le 8+1 = 9 mai, je serai sur les ondes d'IDFM (98 fm) pour chroniquer le premier ouvrage d'Antoine de Bujadoux "Tard à la Mouffe".

Vers 16h05, vous pourrez également écouter mon papier sur la toile.

http://idfm98.free.fr/

Alors, heureux ?

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 13:42

À bien considérer les choses, il n’y a pas besoin d’une occasion particulière pour faire savoir que vous existez, que vous êtes une personne singulière, jouissant d’un libre arbitre, qui assume ce qu’elle est, sa différence et ses choix.

Vous êtes persuadé, à juste titre, que vous n’êtes pas obligé d’emprunter les voies d’autoroutes pour avancer dans votre vie. Vous détestez les péages fixes, les sorties balisées, les arrêts planifiés sur les aires de « repos » parce qu’on a décidé, à votre place, qu’il était temps que vous fassiez une « pause ».

Vous préférez les chemins de traverse, ceux qui vous laissent libre d’aller où bon vous semble, d’accélérer ou de musarder, de profiter pleinement de ce que la vie vous offre, de garder la main dans la conduite de votre existence.

Je suis comme vous. Je me bats chaque jour pour conserver mon indépendance, faire entendre ma petite voix d’auteur, mon regard sur les hommes, leurs rêves, leurs peines, leurs espérances. Mais pour cela, il me faut un petit coup de pouce pour continuer à faire vivre les femmes et les hommes qui surgissent dans mon imaginaire, ces personnages qui ne sont ni vous, ni moi, mais tellement nous ! J’ai besoin votre soutien. Sans vous, sans lecteurs, l’auteur meurt, inéluctablement.

Peut-être attraperez-vous la main qui vous sollicite. Un petit clic pour réserver un roman que j’ai voulu entier, poignant mais jamais gnangnan.

Et si vous ne cliquiez pas, je serais mal placé pour dire quoi que ce soit. Vous êtes libre et, en cela, totalement respectable. Ne changez rien, décidez par vous-même, pour vous-même.

Du fond du cœur, MERCI !

http://assyelle.com/Page_Cet_amour.htm

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