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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 07:24

Je recommande à certains prix Nobel de football de s’acheter un Bled ou mieux, d’y retourner. 

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 10:34

Il y a de plus en plus d’hommes grands et de moins en moins de grands hommes.

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 17:01

J’ai humé le silence

Sa saveur dans tes yeux

Un parfum d’innocence

Sur ton corps malicieux.

 

J’ai senti l’opulence

Son toucher délicieux

Un relent d’indécence

Sur tes seins ambitieux.

 

J’ai respiré l’essence             

De ton sexe audacieux

Ineffable jouissance

 

Sous tes reins licencieux ;

Je languis d’impatience

Ton esclave sous les cieux.

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 08:14

2015 est passé

Son cortège de douleurs

D’innocents trépassés

 

2015 enterré

Un abime de malheurs

Sous nos yeux atterrés

 

2015 achevé

Tant de peines dans nos cœurs

Et nos poings haut levés

 

2016 arrivé

Nos espoirs, nos valeurs

Et nos âmes élevées.

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 10:15

Tous les matins à la radio

Quand au dehors le monde est sombre

Caro s’installe dans le studio

Où paresse encore la pénombre.

 

De sa voix chaude et bienveillante

Elle nous réveille tout en douceur

Jolie Caro est flamboyante

Et affectueuse comme une sœur.

 

On sent pourtant poindre une faille

Une blessure au fond du cœur

Oiseau fragile telle une caille

 

Caro redoute les gars truqueurs.

Si tu es tendre et facétieux

Son amour sera délicieux.

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 07:46

Dans tes yeux l’océan

S’est mélangé aux cieux

Pour inventer des bleus

À nuls autres pareils.

 

Ces nuances infinies

Où je plonge chaque jour

Sont bercées par la houle

De précieux sentiments.

 

Qu’il est doux de sentir

Les vagues porter mon cœur

Fabuleux frôlements

 

M’inondant de plaisir.

Dans tes yeux je serai

Un esquif indolent.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 08:57

Nous ne vieillirons pas ensemble

Nos routes viennent de se séparer

Mes yeux se noient et mon cœur tremble

Mon âme à jamais égarée.

 

Nous nous étions pourtant juré

De nous aimer dans les épreuves

Mais soudain tu t’es parjurée

Quand la vie exigea des preuves.

 

Me voilà seul face au destin

Où la mort tourne autour de moi

Elle se délecte face au festin

 

Qu’elle se prépare sans un émoi.

Tu m’as laissé à l’agonie

Détruit par ton acrimonie.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 14:00

Lorsqu’un être exceptionnel, solaire, disparait trop tôt, trop jeune, un sentiment d’injustice s’empare de nous. Ainsi, Fabrice Barthélémy est-il parti dans un éclair, laissant inconsolables tous les lycéens qui ont eu la chance de l’avoir comme enseignant ainsi que leurs parents. Ci-dessous le message de ma fille aînée à ce cher disparu.

 

« Cher Monsieur Barthélémy,

 

Combien il est difficile de trouver un point de départ à ces mots. Comment qualifier l’inqualifiable personne que vous fûtes. C’est difficile d’expliquer tout cela. Monsieur Barthélémy c’est un langage. Seuls les initiés peuvent réellement comprendre. Comprendre quel genre de prof hors norme vous avez été.

 

Le genre de professeur avec un humour explosif, une culture générale à toute épreuve et un sens de la répartie à faire pâlir Socrate. Celui qui vous fait rire à gorge déployée à chaque cours. Celui qui savait rire de tout avec tout le monde, et c’est peu dire. Qui peut dire qu’il n’a jamais fait l’objet de votre sens de la dérision légendaire ? Qui n’a jamais craint votre sourire en coin, qui voulait déjà tout dire ?

 

Moi, j’ai eu le droit à un inventaire quotidien de mes chaussures qui m’ont valu des surnoms en tout genre avec mes « cargos qui me servent de pieds», à des « Van Hamme c’est comment la Belgique ? Y a l’eau là-bas ? » Ou encore « Van Hamme, t’es… T’es trop Van Hamme ».

 

Et bien évidemment, nous n’étions pas les seuls à bénéficier de ce one-man-show quotidien.
Je me souviendrai toujours des lundis soir en dernière heure, lorsque nous étions en cours d’anglais avec ce cher Mister Jean-Charles (« oui oui, il est un peu antillais, mais il est sympa vous verrez. ») et que l’on redoutait à chaque instant votre entrée triomphale au son de Eyes Of The Tiger, vous targuant de remporter ce soir encore, une victoire écrasante au tennis. Des cours de quatre heures où le temps passait à une vitesse folle tant vous saviez nous tenir en haleine, et des innombrables craies, éponges, tampons feutres et j’en passe qui ont eu la joie de gouter à votre sens du tir lorsque nous étions trop « casse couille aujourd’hui dis donc ».

 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Vous n’étiez pas juste un prof « marrant ». Vous n’étiez pas juste un prof d’ailleurs.

 

Vous étiez de ces personnes que l’on écoute sans broncher, de celles que l’on admire et que l’on rêverait d’égaler. De celles dont l’aura et le charisme forcent le respect. De celles qui vous marquent pour toute votre vie. De celles qui vous cernent avec une précision sans faute. De celles qui vous guident sans faux pas. De celles de confiance.

 

Même après mon départ de Louis Armand, j’ai toujours pu compter sur vous. L’an dernier encore, lorsque j’étais perdue et désorientée face à mes études, vous avez su une nouvelle fois prouver que vous étiez de ces professeurs qui ne se contentent pas de nous faire classe pendant un temps et disparaissent aussitôt, mais de ceux qui nous guident bien plus loin, bien plus longtemps. De ceux vers qui on se tourne toujours.

 

Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pour moi depuis ce mois de septembre 2011 où je vous avais vu pour la première fois. Merci d’avoir su m’écouter, de m’avoir aiguillée, conseillée, poussée à agir selon mon gré, et surtout de m’avoir donné confiance en moi comme personne. Vous resterez pour moi la personne la plus marquante de toute ma scolarité, et celle pour qui j’aurais toujours le plus d’admiration.

 

Je vous dois beaucoup. Et je crois que tous ceux qui se sont un jour retrouvé à une table face à vous, peuvent en dire autant. Nous, « gens du neuf cinq, qui allions coloniser Sciences Po, Dauphine et la Sorbonne », en qui vous avez toujours cru et pour qui toutes ces piques cachaient j’en suis certaine, une grande affection, et à qui vous avez donné toutes les clefs pour réussir.

 

Louis Armand sans vous ne sera plus jamais pareil. Mais il y aura toujours de vous entre ces murs. Parce que vous avez su marquer les consciences. Parce que vous continuerez à vivre à travers tous ces élèves que vous avez accompagnés, à travers toutes ces boutades que l’on n’aura de cesse de se remémorer et toutes ces phrases pleines de bon sens que vous nous laissiez entendre.

 

Aujourd’hui encore, je pense à vous. Je suis fière d’avoir eu la chance de croiser votre route et d’avoir pu apprendre à vous connaître. Merci d’avoir été vous tout simplement.

 

Vous allez me manquer (et à la Belgique également).

 

Merci Monsieur Barthélémy. »

 

 

 

Hélène Van Hamme

12 novembre 2015

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 06:26

Nous ne reviendrons pas

Sur le sentier des rêves

Où chacun de nos pas

Résonnait sur la grève.

 

Nous ne noircirons plus

Les pages de notre histoire

L’amour n’existant plus

Que dans nos vieux grimoires.

 

Nous ne referons plus

L’amour à tire d’ailes

Tant nous étions repus

 

De caresses irréelles.

Nous serons désormais

Les amants d’un sonnet.

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 07:45

Ordre + Contrordre = « Des-ordres » 

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