Partager ma passion pour l'écriture sous toutes ses formes. Vous faire connaître quelques coups de cœur de lecture. Confronter nos points de vue, tout simplement.
Je suis devenu vieux Sans m’en apercevoir Sur le bleu de mes yeux Un parfum d’au-revoir Les bonheurs d’autrefois Emportés par le vent Il ne reste de moi Qu’un cliché noir et blanc. Le cœur au ralenti Ne bat plus qu’à grand peine Le tocsin retentit Et...
Lire la suiteRegain Sur mon cœur mutilé chaque jour tu promènes, Des éclats de silence et leurs ombres lointaines. L’encre noire qui s’installe refroidit mon destin Et condamne tout espoir au futur incertain. La nuit noire qui s’immisce dont l’ombre me retient Et...
Lire la suiteMon cœur palpite comme un pivert Dans une étrange frénésie Battements secs tels ces hivers Engourdissant la Gaspésie. Dans ces contrées aux sangs figés Les sentiments sont en sommeil Tous nos élans comme affligés Par l’abstinence de nos soleils. C’est...
Lire la suite📖 LES RACINES DE L’ESPOIR 📖 DES COMMENTAIRES ÉLOGIEUX La publication d’un recueil de poésies représente, en France 🇫🇷 au moins, un véritable challenge. En effet, et je le déplore, parce qu’il s’agit d’un genre littéraire largement et injustement boudé....
Lire la suiteAprès quelques péripéties, je suis soulagé de vous annoncer que mon recueil de poésies illustrées par Louisa Taabni (« Les racines de l’espoir ») est enfin disponible aux éditions Assyelle. Je serais ravi de trouver une place sur votre table de chevet....
Lire la suiteEditions Bruno Doucey Sète, juillet 2025. Je déambule dans les allées des exposants du festival voix vives de Méditerranée en Méditerranée. Je m’arrête sur le stand des éditions Bruno Doucey où une jaquette rouge attire mon œil « Prix Goncourt de la poésie...
Lire la suiteLorsque nous rencontrons Edgar Degas, nous sommes en novembre 1872, le peintre est alors âgé de 38 ans. Degas, né avec une particule qui pourrait laisser croire qu’il est d’ascendance noble, est en fait un aristocrate. Fils de banquier, il a grandi dans...
Lire la suiteOn m'avait dit "c'était la guerre" Les hommes n'avaient plus leur raison Une folie pure du temps naguère Annihilant les fenaisons. On prétendait que ça serait La dernière fois que nos prisons Présenteraient un intérêt Pour condamner les trahisons. Pourtant...
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