Partager ma passion pour l'écriture sous toutes ses formes. Vous faire connaître quelques coups de cœur de lecture. Confronter nos points de vue, tout simplement.
... ou plutôt celui qui l'écrit. Je suis sincèrement désolé du silence à venir. Ne vous en faîtes pas, j'espère que cela va rentrer dans l'ordre. Prenez bien soin de vous.
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Ci-dessous le texte du "papier" lu aujourd'hui sur les ondes d'IDFM Edouard Kiefer est un ancien flic reconverti en détective de Lutetia, unique palace de la rive gauche. Résidant à demeure dans l’hôtel il en connaît tous les secrets, tous les recoins,...
Lire la suite... for a while.... Merci à toutes et celles et ceux qui ont eu la gentillesse de me témoigner ici leur amitié et leur soutien. A défaut de me montrer original, sachez que je vous souhaite plein de santé et de bonheur pour cette année 2010. Que la lecture...
Lire la suiteFoule en délire, mes trois lecteurs fidèles, je vous souhaite de passer d'excellentes fêtes de fin d'année en compagnie de celles et ceux qui vous sont chers. Le blog et son auteur (je parle de moi) prennent quelques jours de repos (plus ?). Je sais que...
Lire la suiteJ’ai promené ma peine au pied de la muraille Mon regard se heurtant à cette prison de pierre Banni de ton refuge, offert à la mitraille J’encours à chaque instant le trépas des paupières. Pourtant je prends le risque d’y perdre cette existence Sans autre...
Lire la suiteLe décor est planté Aucun détail ne manque Des lumières scintillantes Aux couleurs saturées. Nos narines frémissent Aux arômes torréfiés Les promesses sucrées La cannelle et l’encens. Dans l’azur ténébreux Tous les flashs qui crépitent Evoquent une nuée...
Lire la suiteLa ville n’est que noirceur, A l’ombre de mes yeux Nul astre n’a jamais lui. Il en va de mon cœur Comme dans l’univers peint En aplats noirs et froids. Aucune onde ne m’atteint Ni bonheur, ni envie ; L’amour m’est inconnu. Autour de moi gravite Comme...
Lire la suiteSoudain tu lèves le voile sans la moindre pudeur Désirant contempler l’étendue des dégâts Ton visage ne trahit qu’une sourde rancœur L’homme que tu as aimé n’est pour toi qu’un Judas. De nous deux tu es bien celle qu’il faudrait plaindre Et la faute m’en...
Lire la suiteTu croyais naïvement aux vertus du travail Au salaire de la sueur et de l’intelligence Ton patron soutenant que pour être au sérail Tu devais chaque instant témoigner allégeance. Ainsi donc tu portais sur les fronts baptismaux Les valeurs essentielles...
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