Partager ma passion pour l'écriture sous toutes ses formes. Vous faire connaître quelques coups de cœur de lecture. Confronter nos points de vue, tout simplement.
La grandeur d’un homme ne se mesure pas.
Lire la suiteOn eut dit un serpent Parcouru de longs spasmes Au bitume il luisait Dans les feux de son corps. Il n’était point de chair Mais de tôle et d’acier Et soufflait, erratique, Des panaches de fumée. Puis soudain il gémit : A partir de sa queue L’alerte se...
Lire la suiteLa société de communication a consacré le faire savoir au détriment du savoir-faire.
Lire la suiteLes nuages dans le ciel Préfigurent l’abstraction Modelant sans relâche Des figures insolites. Cotonneux, vaporeux, Ils esquissent sans répit De troublants camaïeux Tout de rouge et de blanc. Les Cirrus de leurs plumes Comme des pointes acérées Pochent...
Lire la suiteÀ marcher côte à côte Depuis toutes ces années A inscrire nos chemins Dans une même perspective À pouvoir se comprendre Sans un mot prononcer À deviner chez l’autre Les émotions cachées À entendre tes pas Pour saisir ton humeur À connaître les fêlures...
Lire la suiteJe vais vous faire une confidence Mais il vaut mieux écrire les choses Pour lever tout malentendu : L’auteur n’est pas ce qu’il écrit. Les personnages que j’imagine Naissent et puis meurent dans mon esprit Aucun de vous n’existe en eux Pas plus qu’ils...
Lire la suiteTu m’interroges chaque jour : « Est-ce que tu m’aimeras toujours ? » Comme si ça n’allait pas de soi. Mes sentiments sont intangibles Et seul, peut-être, mon dernier souffle Pourra faire vaciller ma flamme. Et s’il ne restait rien de moi Au-delà de tes...
Lire la suiteLes bourgeons sur les arbres Attendent que l’heure vienne Somnolant, engourdis, Dans leur écrin de soie. Papillons végétaux Ils préservent leurs ailes Repliées tout contre eux En une posture fœtale. Au premier rayon tendre Faisant bruisser la branche...
Lire la suiteLa jeunesse ne se perd pas ; elle disparait des yeux de ceux qui ont perdu la foi en l’avenir.
Lire la suiteLe cœur qui brule Les yeux brisés Et l’âme en friche Où tout flétrit. Les mains qui tremblent Une odeur âcre Et sur la peau Des cicatrices. Ton corps usé Jusqu’à la corde La vie ne tient Plus qu’à un fil Les flots de sève Se sont taris.
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