Depuis bien trop longtemps déjà tu as volé
Mon quotidien. Tu as volé mon corps, mon âme
Et mon destin. Au féminin tu n’est point femme,
Même si de moi tu as vraiment tout consommé.
Je ne pourrai jamais m’asseoir sous le portique
Ecouter l’assemblée faire fi de tes desseins;
Je suis sensible à tes ardeurs quand tu me piques
Et incapable de soutenir que tu n’es rien.
Et quand bien-même le feu que tu attises en moi
Fait de mon corps un essart noir et dévasté,
Tocsin de mon bonheur, je viendrai te briser
Pour retrouver la paix au sommet du beffroi.