Partager ma passion pour l'écriture sous toutes ses formes. Vous faire connaître quelques coups de cœur de lecture. Confronter nos points de vue, tout simplement.
Logorrhée : gastroentérite verbale.
Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ? M’est avis qu’Alfred de Musset a pris davantage de cuites au champagne qu’au gros-plant.
L’infini exprime ce qui n’est pas fini, comme mon intelligence.
Quel est le comble de l'aveugle affamé ? Manger à l'œil.
On me demande souvent quelle est ma tactique pour gagner à tous les coups aux jeux de hasard. Comme nous sommes entre nous, et que je sais pouvoir compter sur votre discrétion, je vais vous révéler mon secret : ne pas jouer pour éviter de perdre.
La gloire est fugace mais qu'importe, je ne suis qu'une étoile filante.
Pourquoi les riches mangent-ils du caviar ? Par ce que c’est plus cher que les œufs de Cyclopterus lumpus (les pauvres disent "lump"). P-S : d'où l'expression " S'en mettre plein la lump"
Le corps commence à vieillir quand l’esprit arrête d’être jeune.
Retraite : concept d’origine française. Objectif théorique qui s’éloigne d’un an à chaque année qui passe.
Faire faire plutôt que faire prédispose au faire savoir sans savoir-faire.
De deux choses l’une : soit Yéchoua (Jésus) n’était pas Dieu (et encore moins son fils), soit il n’était pas juif. Pourquoi donc ? Tout simplement par ce que Dieu n’a aucun humour . Or, s’il est une chose établie c’est bien que Yéchoua était juif.
Dieu travailla six jours et se reposa le septième. Moi c’est l’inverse.
Vivre sans projet c'est comme naviguer sans objectif : une dérive permanente jusqu'à l'échouage final.
Quel est le comble de l'argent sale ? Etre lavé de tout soupçon.
« A cinq ans, j'étais déjà un has been. »
Remets à demain ce que tu aurais du faire hier.
L'argent n'a pas d'odeur, surtout quand on est enrhumé.
C'est avec l'argent des pauvres que le banquier prête aux riches.
Pour éblouir mes interlocuteurs je veille à toujours me présenter à eux soleil dans le dos.
Demain, samedi 10 janvier , je ferai une critique du roman de Jean-Louis Fournier "Où on va, papa ?" sur IDFM vers 17 heures 30 - 17 heures 45. Si le coeur vous en dit vous pouvez écouter l'intervention en utilisant le lien suivant : link
Critiquer dans les règles de l’art c’est être capable d’écrire des choses méchantes avec des mots gentils.
La précocité distingue le talent du génie.
Je préfère mourir jeune et en bonne santé que vieux et malade.
Il n’est plus grande beauté que celle que l’œil ignore.
Un mot suffit pour créer la magie, deux pour la détruire.