Partager ma passion pour l'écriture sous toutes ses formes. Vous faire connaître quelques coups de cœur de lecture. Confronter nos points de vue, tout simplement.
Un menuisier au placard, vif et bien bâti, porte plinthe au parquet contre un valet de vingt piges pour passe gauche et placage à la gorge de profil.
Le ciel est bleu Comme un cobalt Versé dans un Courant arctique La mer frissonne De plage en grève Son écume grise D’un pur argent Nos cœurs jaillissent Dans le ressac Où le soleil Parfois se mire Le sable d’or Luminescent
On ne peut apprendre à aimer qu’une seule personne : soi-même.
Arabesques aériennes Voiles noires et ciel blanc Vous dansez deux par deux Dans un ballet gracile. Le parfait synchronisme De la chorégraphie Comme un reflet visible De vos âmes embrassées. Tant qu’il y aura du vent Et des parfums saphir Vos cœurs danseront,...
Pour tenir les promesses que nous faisons aux autres, commençons par tenir celles que nous faisons à nous-mêmes.
En remettre une couche Qu’on ne puisse pas le voir en peinture En voir de toutes les couleurs Essuyer les plâtres S’emmêler les pinceaux Faire jouer la brosse à reluire En tenir une couche Aller se faire brosser Ne pas gagner sa croûte Etre lessivé Brosser...
Poignarder les nuages De ma lame acérée Faire jaillir toutes leurs larmes En longs geysers d’argent. Égorger le soleil Par le fil de mon sabre Éclabousser l’azur D’une pluie aveuglante. Caresser l’océan De ma paume assassine L’inconscient collectif Ne...
Jean XXIII Pie XII Paul VI Jean-Paul Ier Jean-Paul II Benoît XVI François deviendra le Ier Lorsque paraîtra le second
Les mauvais vendeurs attendent les opportunités que les bons vendeurs provoquent.
Si Dieu existait, les hommes n’existeraient pas.
Il n’est pire mensonge que celui que l’on fait à soi-même.
La jeunesse ne se perd pas ; elle disparait des yeux de ceux qui ont perdu la foi en l’avenir.
Quand les feuilles tombent à un endroit, elles bourgeonnent toujours à un autre.
La volonté de l'homme est assujettie à celle de la femme.
Immobiles près du gouffre Nous allons basculer Dans l’abîme de l’oubli. À l’orée du néant L’écrin froid se lézarde Sur ton cœur empierré. Le carcan de granit S’éparpille en comètes Et en gerbes séduisantes. C’est pour ça qu’il faut vivre En combattant...
Le cœur qui brule Les yeux brisés Et l’âme en friche Où tout flétrit. Les mains qui tremblent Une odeur âcre Et sur la peau Des cicatrices. Ton corps usé Jusqu’à la corde La vie ne tient Plus qu’à un fil Les flots de sève Se sont taris.
Tel une vigie sur la falaise Je suis ballotté par les vents Et mes appels les plus fervents Résonnent en moi comme un malaise. Ce soir encore dans l’occident Le ciel s’étiole sanguinolent Aucun esquif même indolent N’écarte le spectre de l’accident.
La société de communication a consacré le faire savoir au détriment du savoir-faire.
Parler d’équinoxe équivaut à voir la bouteille à moitié vide.
Prédire, c’est dire avant. Prévoir, c’est voir avant. Pressentir, c’est… épargner son nez.
"Vanille Lauterre", dont je viens de vous faire l'éloge, est publiée aux éditions Assyelle, jeune maison qui construit un catalogue diversifié : romans, nouvelles, poésie, théâtre. Vous pouvez retrouver leur catalogue en cliquant ici : link
On vante souvent mes traits d’esprit, ce qui est normal puisque mon esprit a l’épaisseur d’un trait.
Pourquoi Caliméro a-t-il choisi de pratiquer un sport de combat ? Parce qu'il avait déjà sa coquille
La grandeur d’un homme ne se mesure pas.
La mémoire est notre meilleure amie et notre pire ennemie.