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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 20:47
Il est des anniversaires qu'on préférerait ne pas souhaiter. Ainsi, le 26 septembre 1985 étaient créés les "Restos du Coeur"


Je suis toujours aussi triste de constater que dans un pays qui produit quelques 28 000 € de richesse par habitant et par an, on n'est pas capable d'assurer une vie décente issue des revenus du travail...

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 08:27

Les hommes partis à la conquête de l’ouest sont revenus par l’est.

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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 08:02

 

  • - Allo
  • - Mégane?
  • - Oui.
  • - C'est Nick.

 

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  • - Si j'étais toi je ne ferais pas ça
  • - C'est bien pour ça que tu n'es pas moi!

 

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  • - Madame, préférez-vous un homme de quarante ans ou bien deux hommes de vingt ans?
  • - A vingt ans on n'est pas un homme.
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 08:03

Papillon de la nuit

Vole dans l’obscurité

Pour tromper son ennui

Et sa grande anxiété.

 

Papillon aux heures sombres

Tu t’étais réfugié

Au cœur de la pénombre

Trompeusement rassuré.

 

Papillon ce matin

Tu n’es pas endormi

Dans ta cache de satin.

 

Chrysalide belle amie

Tu choisis pour destin

De renaître à la vie.

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 16:52

Tu rêves encore un peu à des demains meilleurs

A des matins radieux inondés de soleil

A des matins somptueux, à des matins ailleurs

Où ton présent enfin serait une merveille.

 

Tu rêves encore un peu à des demains heureux

A des matins câlins bannissant toute angoisse

A des matins lascifs, à des matins chanceux

Où tout disparaîtrait, les galères et la poisse.

 

Tu rêves encore un peu à un futur radieux

Un avenir serein par delà les nuages  

Un avenir enfin où tout serait joyeux.

 

Ce rêve sera le tien, ton présent mélodieux.

Ce rêve est bien le tien, ce n’est pas un mirage

Vas-y ouvre les yeux, ouvre les sacredieu !

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 08:31

Il parait que je suis payé à glander. Certes, mais glander huit heures par jour est une activité à temps plein, un travail en quelque sorte. Et tout travail mérite salaire.

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22 septembre 2008 1 22 /09 /septembre /2008 11:02

 

 Le lundi matin la foule des travailleurs, moi y compris, est totalement ravie de reprendre le chemin du travail. Ça se comprend aisément. Deux jours à ne « rien faire » c’est  au moins un de trop pour un travailleur socialement responsable (au sens élyséen). D’ailleurs, les « 35 heures » devraient être abrogées, en ajoutant un volet sur les congés payés, bien trop nombreux eux aussi. La situation cible :

    2 semaines de congés payés (qu’on pourrait éventuellement abandonner gratuitement pour les profits de son patron bien aimé)

    60 heures de travail hebdomadaire (6 jours à 10 heures)

    sans oublier la mesure phare : 50 ans de vie active pour prétendre à la retraite qui, de facto, ne pourrait intervenir avant l’âge de 66 ans.

En combinant les bienfaits de ces mesures, on pourrait alors décemment espérer que l’espérance de vie recule de 5 ans en une décennie à peine, histoire de ne pas ressasser trop longtemps une retraite passée à attendre la grande faucheuse avec 30% de votre dernier salaire, soit 500 € au mieux pour 50% d’entre nous.

Tout ça pour dire que ce matin, nous dansions tous sur le quai de la gare, guillerets devant un futur si radieux, un avenir doré. Et oui, nous n’oublions pas que si le futur s’était accompli selon les augures des gourous allumés des années 1970 nous aurions pu vivre une cité de cristal, mort programmée à 30 piges, ou, pour certains d’entre nous, serions en dérive sur la base lunaire de cosmos 1999. Nous dansions donc. Un train supprimé. Normal : le lundi matin les cheminots ont le droit car ils ont bossé le WE, eux. C’est après que cela s’est corsé. Hagard (du nord of course) une ligne de RER en grève. Une sur deux, c’est encore correct (pour ceux qui sont arrivés là bien entendu). Mais pas de bol, un autre illuminé a négligemment oublié un colis piégé : « en raison du colis piégé nous invitons les voyageurs à s’éloigner de la bordure du quai ». Tu m’étonnes ! On s’est tous cassé illico mais pas presto par ce que 5000 personnes pour la ligne 4 du métro ça faisait un peu beaucoup. Tellement beaucoup que le machiniste, après 15 minutes de piétinement pour monter dans une voiture, refusait de démarrer si les candidats au voyage restaient trop près de la voie. « Arrêtez de pousser derrière sinon il va y avoir de la viande collée aux vitres extérieures du métro ! »

Ouf, après 20 minutes d’une route chaotique, bercée par le flux et le reflux des travailleurs zélés (mais malheureusement pas ailés) enfin arriva la ligne 1, moderne, quasi automatique (le chauffeur peut pioncer dans les sombres boyaux de la cité de lumière), cette géniale ligne 1 qui allait nous acheminer sans encombre vers le nirvana (le bureau), l’accomplissement espéré d’un lundi ensoleillé. Sauf que là, il y avait un con qui était malade à Nation. Malade dès le lundi matin (sale feignant !), un con qui nous empêchait d’être l’employé modèle, le héros qui travaille plus pour gagner plus (mais moins que l’augmentation du coût de la vie).

Alors ce soir c’est décidé, je fais nocturne ! Je travaillerai jusqu’à point d’heure, pour que mon boss en ait pour son argent, histoire de vraiment bien commencer la semaine.

Je rentrerai à la maison fourbu mais le sentiment du devoir accompli. Je rentrerai à la maison par le dernier train, hagard (toujours du nord) sauf si bien sûr le chauffeur est déjà parti se coucher, ce qui serait normal (syndicalement parlant) car sa journée de travail se terminerait le lendemain (une hérésie même à la Société Nihiliste des Capitalistes Forcenés).

Pas grave. Je serai déjà sur place pour prendre le premier métro du mardi qui, lui, sera à l’heure. Enfin j’espère…

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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 11:11

Le soleil disparaît tout au fond de tes yeux

Lorsque tu me regardes.

Il vacille, chancelant, lançant ses derniers feus

Dans la lumière hagarde.

 

L’amour de toute une vie, ou supposé comme tel

N’était qu’un papillon

Qui à trop virevolter, en agitant ses ailes

A baissé pavillon.

 

Au sentiment trop fort, l’amour est éphémère

Cigale égosillée dans le premier frimas

L’appel de nos plaisirs se révéla amer

 

Quand au petit matin le charme s’envola.

Ce soir tes yeux trahissent une passion avortée

Auras-tu ce courage, sauras-tu me quitter ?

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19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 08:55

Je dors à même le sol pour éviter le saut du lit.

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 10:33

Une fulgurance.

Un éclair divin.

L’histoire d’un gauche. Pas d’un manche.

L’histoire d’un mec qui a transcendé son instrument en le prenant à l’envers, là où il ne l’attendait pas. Des accords diaboliques, des riffs sublimés.

Le génie défriche de nouvelles voies que les talents empruntent ensuite.

L’étoile filante. La plus mythique de toutes.

Un rêve fugace dont le son se distord à l’infini…


Le 18 septembre 1970 disparaissait Jimi Hendrix.

 

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