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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 09:18
Un riche ne meurt jamais de faim. Un pauvre jamais de soif.
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 10:13
Travail : drogue à consommer avec modération.
Prévention : ingestion par doses homéopathiques quotidiennes.
Contre-indications : samedis, dimanches, jours fériés, congés payés, RTT, jours de formation, autres maladies (risques de surinfection).
Attention : en cas de surdosage ou d’ingestion un jour de grève consulter immédiatement un centre anti-poison.
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 15:10
« L’enfer de la réunionite est pavé de bonnes intentions. »

(Pensée du jour de Manu, un collègue -et ami- du travail)
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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 21:50
Une belle rencontre
 
Oublié Craterios. Définitivement.
Hier, je suis allé au salon du livre pour montrer mon beau :-)) visage sur le stand des éditions Menaibuc, rencontrer le lectorat déchainé qui n’attendait que moi (1 dédicace !). Une sorte d’adéquation avec la qualité de ma production.
Cette année les auteurs israéliens sont à l’honneur. De fait, on comptait bientôt autant d’uniformes que de visiteurs avec, pour passage obligé, le portique de sécurité avant de pouvoir s’envoler dans les sphères de la création littéraire. C’est ainsi qu’à la porte « auteurs » (où on trouvait également la presse et les professionnels) le cerbère de service ne laissait passer qu’une personne à la fois. Résultat une bonne demi-heure d’attente. Heureusement, à côté de moi j’ai découvert un visage familier qui, après vérification s’est effectivement révélé être celui de Laurence Tardieu. Nous avons donc eu tout loisir d’échanger sur l’écriture. Un vrai bonheur. Laurence s’est montrée courtoise, souriante et attentive avec moi qui ne suis que la roue de secours de la cinquième roue du carrosse de la production littéraire. Puisqu’elle semblait s’intéresser (c’est dire si elle est passionnée) à ma prose je lui ai dit que, sitôt à l’intérieur, je demanderai à l’éditeur un exemplaire de « La croisée des chemins » pour le lui offrir. Voilà comment, quelque dizaines de minutes plus tard, nous nous sommes retrouvés face à face sur le stand de « Stock » pour nous dédicacer nos ouvrages respectifs.
Pour celles et ceux qui ne l’auraient pas lu, je vous conseille « Puisque rien ne dure ». Dès demain je m’attache à lire « Rêve d’amour ».

Merci Laurence !    
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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 09:55
« Bienvenue dans la tombe de toutes les autorités. »
Tel fut le mot d’accueil d’un SDF à la sortie d’une station de RER. Etonné par cette entrée en matière inhabituelle, je stoppai net.
Me campant face à la lui je lui demandai de préciser le fond de sa pensée. Il me toisa, dédaigneux, avant d’éructer :
« ça veut dire que vous pouvez tous aller vous faire enculer ! ».
Décontenancé j’ai tourné les talons. Moi qui croyait avoir rencontré une réincarnation de Craterios* j’en avais oublié une de ses maximes "Ne jamais croire ce qu'on est disposé à croire".
Dommage !
 
* Dans « L’évangile selon Pilate » d’Eric-Emmanuel  Schmitt, Craterios est un philosophe qui a été le précepteur de Ponce Pilate et de son frère.
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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 09:36
 
Vision
 
L’avion vole à l’envers
Sur le dos de ma table
Dans l’océan de verre
Frêle oiseau intouchable.
 
Il flotte sans retenue
Sur l’invisible toile
Ses ailes soutenues
Par les poussières d’étoiles.
 
Dans le rectangle bleu
Frémit un doux zéphyr
Et les frous-frous moelleux
Dansent sur le saphir.
 
Au ciel la fine esquisse
S’osmose en son décor
Se faufile et se glisse
S’arpège dans les accords.
 
Puis ce doux prédateur
Sillonne les bleus frissons
Hors de la pesanteur
Où nous nous unissons.
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10 mars 2008 1 10 /03 /mars /2008 21:37
Septembre; aujourd’hui l’été s’est fané
Trop tôt sans faire goulayer la diérèse.
L’automne, dans les lueurs désespérées,
A fait donner le glas dans un malaise.
 
Or, au loin encore, un bosquet tinte
Tiède au chant d’un antique grillon
Faisant vibrer son ultime complainte
Pour attiser le feu des vains rayons.
 
Là haut, sur la montagne calvitiée,
Jupiter a jeté son noir courroux,
Griffant le ciel de stries maléficiées
Pour inonder de haine le sommet du Ventoux.
 
Sa soulane burinée de longs sillons austères
Fût bientôt éplorée par les orgies de fiel
Submergeant les ravines et les suprêmes artères
Pour conjuguer les rus dans un violent pluriel.
 
Et la pluie endeuillant les franges de l’Ouvèze
A endiablé les flots emportant les maisons
Les arbres éradiqués dans un furieux malaise
Ont sculpté les cercueils pour les suaires de Vaison.
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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 22:45
Chaos
 
Mon beau château s’est écroulé,
Amas de cendres et de poussières.
Sous les coups de ses lourdes pierres,
Enseveli j’y ai succombé.
 
Mon beau château s’est écroulé,
Champs de bataille après la guerre.
Sous le poids de ses blocs mortuaires,
Mon corps en lambeaux arrachés.
 
Mon beau château s’est écroulé,
Dans la douleur et la colère.
Au paradis survit l’enfer,
Prudhomme à mon cœur martelé.
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 11:17
Les chemins de nos vies avaient brusquement divergés, comme ça, sans raison particulière. En faut-il vraiment une d’ailleurs ? Il suffit parfois d’une simple inattention, d’une négligence passagère. Quand on est jeune on a tout le temps, pense-t-on naïvement, le temps de se revoir, le temps de se retrouver. L’horizon semble inaccessible, le futur éternel.
Puis les années s’égrènent dans un chapelet chaque jour plus fuyant.  De loin en loin, du « plus loin » parfois, les nouvelles arrivent. Rassurantes. Porteuses d’espoirs et de bonheurs simples : un mariage, des enfants.
On se frôle parfois.
Nos routes se rapprochent. L’un de nous le sait. L’autre pas.
La trace est fraîche. Il faudrait seulement se donner un peu de peine, faire un signe, le premier pas, prendre son téléphone, se présenter nos familles, tisser un nouveau lien, brasser les souvenirs, les couler dans les fondations d’une nouvelle aventure humaine.
Oui, il faudrait.
Aujourd’hui je sais qu’il aurait fallu, mais je n’ai rien fait.
Je n’ai rien fait et ne pourrai rien faire.
Jamais.
Cette nouvelle du « plus loin » m’a giflé de son amertume iodée : celle des larmes.
Le crabe t’a mis en boîte en quelques semaines.
Ne restent que les regrets, cette image de toi, ton regard doux, celui des gens au cœur de velours.
Le temps ne pardonne pas l’inconséquence, le détachement, l’indifférence. Maintenant je le sais.
Ne reste que ma culpabilité, vaine, tardive et déplacée.
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 09:43
Du jour où j’ai compris l’effet papillon je me suis enfui à tire d’ailes.
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