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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 20:49
Mon collège à moi était tellement pourri (aujourd'hui "ground zero") qu'en hiver on y jouait entre les rhumes !
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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 20:42
Critiquer dans les règles de l’art c’est être capable d’écrire des choses méchantes avec des mots gentils.
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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 08:15

Chères amies,
je ne ferai pas long (le devoir m'appelle).
Les plus grandes joies sont indicibles. Vous causer de la peine m’en causerait davantage. Je vais donc continuer à vous assommer avec des « pensées » homéopathiques, de l’eau filtrée par l’entremise de ma coquille de Belon. Le cirque des horreurs peut reprendre sa route incertaine, éclairée par des guirlandes de calembours (à la campagne c’est plus compliqué).

Je vous embrasse bien fort et, puisque vous êtes frappées de masochisme, je posterai ce soir deux ou trois fulgurances histoire de me faire pardonner. Attention, il va y avoir de la rage dans l’air.

Eric

 

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 09:29

Bonjour,

Je me suis livré à une expérience en jetant un "cri" de désespoir. Histoire de savoir si, en retour, j’entendrais des voies amies, secourables, ou bien seulement l’écho assourdi de mon « appel au secours ».

Merci à vous deux chères lectrices qui avez vaillamment pris la défense du petit auteur sans relief, prêt à se saborder au milieu de son océan verbeux stérile.

Votre pitié, votre humanité l’ont emporté et c’est heureux. Ne dites pas le contraire, il faut avoir la lucidité de faire face à la glace quand elle ne renvoie rien que du vide (je parle ici de moi vous l’aurez compris).

Je suis mauvais. Dont acte.

Il ne s’agit pas de s’apitoyer sur mon sort, de crier bien fort que je vais me « suicider » sans avoir l’intention de le faire. Non. Rien de tout cela. Je ne connais que trop bien le sujet.

Depuis le début de l’année j’ai mis en ligne environ 200 articles qui ne rencontrent presque aucun écho. Ce qui signifie clairement que ma voix ne porte pas, probablement par ce qu’elle ne fait qu’ajouter à la cacophonie ambiante, que je n’ai rien d’intéressant à dire, en tout cas rien de plus fin, de plus profond ou de plus drôle que mon voisin de train de banlieue (qui puait ostensiblement la sueur ce matin). A défaut de puer des aisselles, que j’astique méticuleusement comme tout un tas de parties stratégiques (et intimes) de mon corps décati, je pue certainement du verbe, jetant des paroles aillées aux relents nauséeux. Une sorte de rat avec une gastroentérite pestilentielle annonçant un marasme bubonique. J’ai la prose fétide.

Le blog a ceci de remarquable qu’il permet de jeter sur la toile des « pensées » et autres « humeurs » qui, il y a peu encore, étaient confinées dans le secret de journaux intimes ou de cahiers à spirales compulsivement griffonnés. Je donne dans ces exercices banals depuis six lustres environ, et pourtant je n’ai toujours rien d’une lumière.

Le blog, ce blog, a le mérite de vous permettre de mesurer la « qualité » de votre « esprit », la justesse de votre « analyse ». Vous pouvez balancer et brocarder à l’envi, jeter en pâture votre humeur massacrante, gueuler votre mal-être, tenter (rarement) d’apporter un petit peu d’aide à ceux qui hurlent comme vous que rien ne va, que tout fout le camp. Le paradoxe est bien celui-là, dans une société où les moyens de communication surpassent au décuple ceux qu’on connus nos parents (les miens) et au centuple ceux de nos grands-parents, notre proximité les uns avec les autres est inversement proportionnelle. Nous jetons tous des bouteilles à la mer mais aucun (moi le premier) ne songe à plonger le bras dans l’eau pour tenter d’en repêcher une seule. Moralité, l’océan est empli de morceaux de verre brisé qui ont depuis longtemps déjà offert au sel l’opportunité d’effacer les calligraphies d’encre avant de dissoudre leur support dans les abysses de l’oubli. Nous pensons tous, moi le premier, avoir un avis qui compte, un regard sur la société digne d’intérêt. Le blog nous a offert une tribune sur laquelle nous avons tous grimpé en meutes hurlantes, prêts à brailler nos vérités, à jeter à la gueule du monde ses dérapages et ses contradictions. Mais, comme nous sommes tous montés sur scène avec un élan que n’aurait pas surpassé une meute de chimpanzés affamés devant un régime de bananes plantain, nous sommes devenus acteurs, si bien qu’il n’y avait plus aucun spectateur au pied de l’estrade. L’estrade de notre vanité.

 

A quoi sert donc ce blog (à part bien entendu faire semblant de me persuader que j’existe, puisque je « pense ») ?

 

Pas de pensée ravageuse pendant deux jours et… aucune visite. Seuls les trop rares amitiés nouées se manifestent (merci encore chères deux amies).

 

Je n’ai plus le temps d’écrire, enfin pas assez, tout accaparé à faire le pitre, souffler dans ma trompette trouée et taper dans mes cymbales rouillées... pour capter l’attention d’un public aussi virtuel que l’auteur que j’ambitionnais d’être.

Or j’ai besoin d’écrire comme j’ai besoin de respirer. C’est con et vulgaire, insignifiant. C’est ainsi.

 

Je vais reprendre ma plume.

 

Faut-il fondamentalement être lu ? Faut-il rechercher l’édition à tout prix ? Ai-je besoin de faire l’homme sandwich pour me vanter moi-même, produit d’un phantasme narcissique ?

 

Les réponses qui me viennent semblent trop définitives, trop aveuglantes de clarté.

 

Je m’interroge.

 

Bien amicalement,

 

 

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 20:25

Comme son nom l'indique, le prix Belon récompense une huître aux qualités littéraires exceptionnelles. Normalement, le secret est bien gardé. Pour tout dire, rien ne filtre. Allez, je vous mets dans la confidence. J'ai obtenu cet après-midi même le prix Belon de la meilleure huître littéraire de l'année 2008. Il faut dire que j'affiche des performances dont la médiocrité va rester dans les annales : 0 bouquin vendu ce jour dans le cadre " Faut pas le lire en fait ! ".

Je croyais être un mauvais auteur mais j’étais très optimiste.

Je crois bien que je vais me lancer dans le bodybuilding de limaces. Au moins je baverai pour la bonne cause.

 

P-S : Je songe également à laisser crever ce blog (là, c’est facile vous me direz, le mec est anémié de naissance).

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 09:28

Bonjour,

aujourd'hui une simple information. Demain, samedi 11 octobre, je serai présent au salon des "blogs et des livres" qui se tiendra à la mairie du onzième arrondissement de Paris.

Ci-dessous le lien.

Faites-le savoir et venez nombreux !

Eric

 

http://www.deslettresetdunet.fr/

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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 11:49

Je me souviens de ce jour-là comme si c’était hier. A l’entrée du cours d’anglais une copine de classe est arrivée pâle et triste comme une aurore d’automne. Elle nous a dit : « Jacques Brel est mort ». Nous sommes restés silencieux. Le ciel venait de nous tomber sur la tête. Adieu bourgeois, flamandes, vieux… Jacques, ce jour-là dans nos yeux tu as apporté « des gouttes de pluie venues de pays où il ne pleut pas »… C’était le 9 octobre 1978.

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 13:00

Trop de tueries tue et tu ris de trop.

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 20:20

Aujourd’hui était une journée de grève "Journée mondiale sur le travail décent". Dès hier matin j’ai commencé à surfer sur « abcd trains » (le site des transports en commun quand il n’y en a pas) pour savoir à quelle sauce j’allais être mangé. Sans surprise, et avec résignation j’ai constaté que les prévisions de trafic étaient nulles sur ma ligne. Normal somme toute. Ce matin, juste après un réveil (très) matinal je suis retourné sur le site et là…. Surprise les prévisions annonçaient que le trafic serait normal. Incroyable non ? Incroyable mais vrai. A n’y rien comprendre. Les gars de la « Ligne H » sont en pointe question lutte des classes et tout le toutim (il nous empêchent régulièrement d’aller bosser, ou dans des conditions de chiottes, justement pour nous permettre d’aller bosser dans de meilleures conditions. Conditions qui ne font que se dégrader –notamment because grèves retards…-). Ce soir je viens (mieux vaut tard que jamais, c’est comme pour les trains…) de trouver la réponse. S’il n’y avait pas grève pour la "Journée mondiale sur le travail décent" c’est par ce que…. Il n’y a même pas cent mecs qui bossent sur cette P. de ligne !

Mais, s’il n’y a même pas cent mecs qui bossent avec une telle charge de boulot à assumer, ben faudrait enclencher une grève non ?

P-S : désolé pour les soucis de publication de cet article

 

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 09:32

Le hasard explique toutes les étapes importantes de votre vie, sauf celles qu’il n’explique pas. Et ça, c’est pur hasard.

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