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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 06:47

Le blog qui "se lève tôt" et qui se "couche trop tard" s'octroie quelques jours de congés.

Si cela se trouve, allez savoir, vous serez peut-être définitivement débarrassés après votre démonstration d’héroïsme (quelques 700 articles et bientôt 7 ans de terreur sur la blogosphère)… Toutes choses ont une fin, y compris les pires.

Courage, fuyez !

 

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Published by Eric Van Hamme
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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 06:42

Nous ne pouvons pas vivre ensemble

Mais souffrons d’être séparés

Loin de tes yeux mon cœur qui tremble

Et se lézarde pour s’effondrer.

 

Curieux destin à ce qu’il semble

Où l’amour est contrariété

Pour ceux qui bien trop se ressemblent

Comme des jumeaux en vérité.

 

Cette attirance qui nous repousse

Unique pôle d’un même aimant

Des étincelles qui éclaboussent

 

Les champs brûlants pour les amants.

Un jour qui sait viendra peut-être

Où notre flamme pourra renaître.

 

 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 10:27

L’horizon sur ma peau

A tatoué son empreinte

Et creusé dans mon cœur

Des fossés de sang noir.

 

Quand l’obscur se fait jour

Dans la nuit de mon âme

Les morsures de l’angoisse

Me harcèlent en nuées.

 

Mon esprit et mon cœur

Abandonnent leur essence

Se consument en brasiers

 

De terreur et de glace.

L’horizon sera muet

Et ses traces envolées.

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 16:59

Je ne suis que rancune et profond désespoir

Transpirant d’amertume et de ressentiment

Je cherche des coupables sous mes coups de boutoir

Quand je suis responsable de mes renoncements.

 

Si j’invoque l’injustice comme argument ultime

C’est par pure lâcheté et me voiler la face

En écrivant ces lignes je me pose en victime

Évitant le reflet que me renvoie la glace.

 

Il faut être lucide affronter l’évidence

Arrêter de mentir en condamnant d’avance

Ruer dans les brancards comme un fier percheron

Quand on est une mule avançant au bâton.

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 18:58

Je ne suis que rancune et profond désespoir

Transpirant d’amertume et de ressentiment.

Je cherche des coupables où il n’y en a pas

Quand le seul responsable ne peut être que moi.

 

Si j’invoque l’injustice comme argument ultime

C’est par pure lâcheté et me voiler la face.

L’écriture de ces lignes en est l’illustration

Cette plume ne renferme aucune trace de talent.

 

Il faut être lucide affronter l’évidence

À quoi bon se mentir et vouloir faire semblant

Ruer dans les brancards comme un fier percheron

Lorsqu’on est une mule avançant au bâton.

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 10:45

Ton cœur n’est que douleur

Le présent assassin

Un espoir qui te leurre

Exécute ses desseins.

 

Tu t’accroches à l’idée

Que tout pourrait changer

Qu’il pourrait décider

De ne rien exiger.

 

Ta volonté se cogne

À ses envies d’ailleurs

Tu pleures et te renfrognes

 

En le croyant meilleur.

Tous les hommes sont volages

Sans parole ni courage. 

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 19:56

La vie s’écoule comme un combat

À l’issue sombre et fatidique

Où pour survivre encore un peu

Il faut lutter à chaque instant.

 

Face à l’extrême adversité

Les faibles refusent d’en découdre

Fuyant sans cesse à l’horizon

Pour tutoyer la fin du monde.

 

Qu’importent alors les arguments

Que les courageux leur opposent

Ils se précipitent pour plonger

 

Dans les essarts de leur destin.

La mort souriante et ravie

Les accueille en ouvrant ses bras.

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 07:07

Quand les jours étaient nuits

Les sentiments ingrats

Quand je comptais les nombres

Et chacun de mes pas

 

Quand les vents étaient larmes

Les yeux une brûlure

Quand je faisais les comptes

De tous les aléas

 

Quand j’attendais le glaive

Et son fil assassin

Quand mon cœur était noir

 

L’horizon chancelant

Je n’aurais jamais cru

Que je serais à toi.  

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 18:40

La société produit

Des montagnes de richesses

Sur le sommet desquelles

Quelques-uns règnent en maîtres.

 

Depuis leur promontoire

Ils tutoient même le ciel

En pharaons avides

Imposant leurs desseins.

 

Se croyant intouchables

Ils ne sont que mépris

Pour ceux qui les engraissent.

 

Quand le vent grondera

Les statues tomberont

Depuis leur piédestal.

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 22:34

http://www.thebookedition.com/images/couv-products-104008.png

« Petites histoires comme ça ! » est un ouvrage singulier. Pour s’en rendre compte, il suffit de lire la page 1 :


« Mode d’emploi.

- Lancer ce livre en l’air au-dessus de votre tête

- Rattrapez-le de la main gauche, le genou droit plié
- Ouvrez-le au hasard et laissez-vous entraîner dans une petite histoire comme ça
Pas très aventurier ? Reportez-vous au sommaire et choisissez votre thème… »


En élève discipliné, j’ai décidé de suivre les conseils de l’auteure, ignorant par là-même, ce qui constitue une erreur majuscule, ma propension à me blesser à l’insu de mon plein gré via des cascades délirantes impossibles à mettre en mots. Ainsi donc, après quelques blessures tout aussi improbables que suspectes pour les urgentistes de l’hôpital voisin, je me suis décidé à commencer le recueil de Sandrine Virbel… par le début, en l’occurrence, la Préface. Voici :


« Vous venez d’acquérir ce livre, peut-être à cause du titre « Petites histoires comme ça ! » et vous venez de lire le mode d’emploi rigolo de cet ouvrage. Vous vous demandez dans quelle aventure vous vous êtes embarqués !
J’ai un avantage sur vous, j’ai lu ce livre et je peux vous donner quelques explications et indications.
Tout d’abord, ces « Petites histoires comme ça ! » sont parfaites, comme l’annonce le livre, pour les petits moments à tuer, dans les transports en commun, dans la salle d’attente du généraliste ou dans tout moment où vous avez quelques minutes à attendre. En effet, ces histoires sont courtes, variées, bien écrites et vous déconnecteront du quotidien le temps de la lecture ou plus, grâce à leur force imaginative.
Plusieurs thèmes qui sont autant de chapitres vous feront  pénétrer dans le riche imaginaire d’une auteure dont les histoires, par leur malice, ne sont jamais anodines.
Pour vous en parler, j’ai envie de construire le champ lexical de ce livre :
Beauté cruelle de brèves histoires, humour vache, fiction un peu plus longue et à double chute, délicieuse tromperie, suspense, style protéiforme et entraînant, texte aéré, l’humanité sous toutes ses coutures, clin d’œil à l’Histoire et aux grands personnages, vision de la religion, amour des lettres, exquis pêché de gourmandise, poésie de l’absurde et de l’irréel, nostalgie, poésie surnaturelle et salvatrice, somment d’humour noir, style riche et simple, imaginaire fantastique et parfois inquiétant…
Pour être plus bref, ce livre est riche en émotions, en qualité et en réflexions. L’imagination de Sandrine Virbel vous fera faire un voyage inédit à chaque texte sans acheter de billet d’avion. Une belle qualité de nos jours !
Donc, maintenant, Mesdames et Messieurs, embarquez à la découverte de ce livre unique.»
 

 

Yannick Pène


Le préfacier promet et Sandrine Virbel ne déçoit pas, loin s’en faut. Au hasard, ou presque, vous découvrirez une « bête » émouvante face à sa belle, ou bien la caricature exquise de « Miss Europe ». Plus avant dans le recueil vous partagerez le désarroi de Marie Stuart dans l’Angleterre du 16ème siècle, vous vivrez de l’intérieur la catastrophe de Tchernobyl ou bien encore serez encordé à une tragique expédition sur le K2.
Le recueil de Sandrine Virbel ouvre une multitude de parenthèses spatio-temporelles, heureuses ou malheureuses, graves ou légères, contemporaines ou historiques. Peu importe, l’essentiel est ailleurs, dans l’extrême justesse de ton, la précision du verbe, la sensibilité sous-jacente.


Le recueil de Sandrine Virbel se déguste comme un apéritif, par petites gorgées pour mieux en apprécier la saveur et la complexité aromatique.

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