Le mal en nous s’écoule,
S’insinue doucement,
Nous emporte dans sa houle
Comme la lave au volcan.
Devant lui seule la peur
Sur les flans se réjouit
Prédisant la douleur,
Les brulures et les cris.
Il charrie son humeur
Essaimant le malin,
Moissonne nos malheurs
Puis récolte nos destins.
Sur nos corps calcinés
Nos espoirs consumés.