Du jour où j’ai compris l’effet papillon je me suis enfui à tire d’ailes.
par VAN HAMME
publié dans :
Ce que j'écris.
Mercredi 27 février 2008
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Il n’est plus grande évidence que celle qui s’impose sans qu’on prononce son
nom.
par VAN HAMME
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Ce que j'écris.
Lundi 25 février 2008
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Depuis bien trop longtemps déjà tu as volé
Mon quotidien. Tu as volé mon corps, mon âme
Et mon destin. Au féminin tu n’est point femme,
Même si de moi tu as vraiment tout consommé.
Je ne pourrai jamais m’asseoir sous le portique
Ecouter l’assemblée faire fi de tes desseins;
Je suis sensible à tes ardeurs quand tu me piques
Et incapable de soutenir que tu n’es rien.
Et quand bien-même le feu que tu attises en moi
Fait de mon corps un essart noir et dévasté,
Tocsin de mon bonheur, je viendrai te briser
Pour retrouver la paix au sommet du beffroi.
par VAN HAMME
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Ce que j'écris.
Samedi 23 février 2008
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L’amitié pardonne à l’amour ce que l’amour ne lui pardonne pas.
par VAN HAMME
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Ce que j'écris.
Vendredi 22 février 2008
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Hitler adorait l’histoire romaine.
Et pour cause : dans la Rome antique les dictateurs étaient élus. Le mandat du dictateur, qui concentrait tous les pouvoirs, était de
courte durée, notamment en cas de crise de la république. Dans l’Allemagne de 1933 la république de Weimar était à l’agonie, la démocratie en danger. Toutes les conditions étaient donc réunies
pour l’élection d’un dictateur qui ne disait pas encore son nom.
Le personnage préféré d’Hitler dans la Rome antique était Jules César.
César : celui qui avait fait marcher ses troupes, franchi le Rubicon pour prendre le pouvoir.
César : premier dictateur nommé ad vitam aeternam. Mais l’éternité de César ne dura qu’un mois.
Hitler, lui, professa que le Reich durerait mille ans. Il lui suffit cependant de quelques années pour mettre le monde à feu et à sang, déchaîner un
torrent de haine et de barbarie furieuse.
Comment ne pas amèrement regretter que le parallèle avec César ne soit pas poursuivi jusqu’à un complot en cette funeste
année 1933.
par VAN HAMME
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Ce que j'écris.
Jeudi 21 février 2008
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La femme est l’avenir de l’homme dans un futur qui se conjugue au présent.
par VAN HAMME
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Ce que j'écris.
Mercredi 20 février 2008
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Ainsi la lune et le soleil
Depuis toujours font chambre à part.
Quand l'un se couche, l'autre s'éveille,
A l'aube d'un matin blafard.
Dieu sait combien ils sont si tristes,
Laissant
à l'autre sur la feuillée,
Inconsolables duettistes,
De grises larmes de rosée.
Si par bonheur ils se rencontrent,
Au clair de lune ensoleillé,
C'est par pudeur qu'ils ne nous montrent
Que leur éclipse ensommeillée.
par VAN HAMME
publié dans :
Ce que j'écris.
Lundi 18 février 2008
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L’homme appelle Dieu ce qu’il ne comprend pas.
Ce concept a encore un bel avenir devant lui.
par VAN HAMME
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Ce que j'écris.
Dimanche 17 février 2008
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