La première édition du salon "Facebouquins" aura permis de valider le
concept. Il existe un public désireux de lire différent, de découvrir d'autres ouvrages, au-delà des quelques dizaines de titres qui sont mis en avant dans la plupart des points de vente de
France.
Pour avoir lu plusieurs des auteurs présents (je ne parle évidemment pas de moi) je peux vous certifier qu'il y a du talent dans la littérature française, du talent que pratiquement personne ne
soupçonne, de véritables joyaux que la concentration du secteur s'évertue à dissimuler (si possible six pieds sous terre).
Diffusion, distribution, accès aux médias. Tout est soigneusement cadenassé par un microcosme, un monde où l'ascendance et le carnet d'adresses compte plus que toute autre chose. Il existe de
rares exceptions que les barons de l'édition mettent en exergue, comme un alibi trop facile. Le mythe du manuscrit envoyé par la Poste subsiste grâce à ces artefacts. Je me souviens d'un éditeur
d'une maison germanopratine qui avouait recevoir chaque année entre 8000 10000 manuscrits par voie postale pour en publier... 0 ou 1. Ce que j'aurais aimé savoir c'est combien avaient
été lus, ou au moins parcourus.
Heureusement, une initiative comme le salon "Facebouquins" nous redonne l'espoir d'être lus. Tous les auteurs présents à cette manifestation n'ont d'autre objectif que celui-là, pouvoir
rencontrer le lecteur, en dehors de toute considération mercantile.
Longue vie au salon, dont la prochaine édition (au printemps sans doute) connaîtra un succès encore supérieur.
"OBIWI" était sur place, vous trouverez leur reportage en cliquant sur le lien ci-dessous : link
Voilà, c'est demain. Un jour de fête et d'échange avec les lecteurs et les auteurs, un lieu
propice à l'échange et aux belles rencontres.
Dernier coup de projecteur avant le coup d'envoi. Chaque auteur, y compris votre
serviteur, a eu droit aux honneurs de BSC News, partenaire du salon. C'est là que cela se passe.
Rendez-vous ce samedi 17 et dimanche 18 au
resto-bar "Le mélange des genres" (44 boulevard Voltaire, 75011 Paris)pour rencontrer les auteurs "Facebouquins". Au programme : des échanges avec les auteurs dans un cadre original, autour d'un verre,
une tombola (des livres dédicacés à gagner) et plein de surprises.
Venez nombreux et faîtes-le savoir. Pour plus d'information consultez Overblog qui est partenaire de ce salon : link
Nos amis helvètes sont effondrés, dans
tous les sens du terme. Suite aux pluies diluviennes qui sont tombées ces derniers jours, un glissement de terrain dans le principal parc de Bâle a révélé l’existence d’une ancienne caverne
occupée par leurs ancêtres au néolithique. L’affaire fait grand bruit dans tous les cantons de la confédération. Désormais, les habitants du cru savent sans l’ombre d’un doute qu’ils sont les
descendants de la tribu du trou de Bâle.
Les membres de l'académie Goncourt on dévoilé leur seconde sélection pour la cuvée 2009. Delphine de Vigan est toujours
dans la course avec son roman « Les heures souterraines ».
Allez Delphine !
Deuxième sélection pour le Prix Goncourt 2009 Sorj Chalandon, La légende de nos pères (Grasset) Jean-Michel Guenassia, Le club des incorrigibles optimistes (Albin Michel) Justine Lévy, Mauvaise fille (Stock) Laurent Mauvignier, Des hommes (Minuit) Marie NDiaye, Trois femmes puissantes (Gallimard) Véronique Ovaldé, Ce que je sais de Vera Candida (L'Olivier) Jean-Philippe Toussaint, La vérité sur Marie (Minuit) Delphine de Vigan, Les heures souterraines (JC Lattès)
Dans ma chienne de vie, les hommes n'ont
fait que de me cracher au visage. Je ne suis cependant pas pressé de mourir, certain de me réincarner en arbre ou en réverbère. Les mêmes hommes prendraient alors un malin plaisir à faire pisser
et chier leurs chiens sur mes pieds. « Ad vitam aeternam».
Point de pensée, ou autre calembour miteux.
Juste un clin d'oeil personnel. Ce we, ma toute petite et moi avons fait les vendanges dans la parcelle de vigne réimplantée dans notre commune francilienne.
Ici, comme sur la plupart des coteaux d'Ile-de-France la vigne et les vergers
régnaient en maîtres jusqu'à la révolution.
Savez-vous par exemple qu'en 1789 la première commune de France en terme de production de vin était.... Argenteuil dont le petit blanc était bu partout dans la région, y compris à la
cour ?
Notre modeste vigne ne comporte que 2500
pieds âgés de 4 ans. Cette année la récolte a été de quelques 400 kilos de raisin qui ont été pressés sur place puisque la commune a investi dans le matériel. Avec ses 11,5° à la récolte, je ne
doute pas que nous allons d'ici quelques mois pouvoir nous régaler de quelques bouteilles du vin du "clos".